| Pierre papier : rendements et collecte en repli pour les SCPI en 2008 |
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| Jeudi, 12 Mars 2009 10:15 |
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L'Institut de l'Epargne Immobilière et Foncière (IEIF) estime cependant que les Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI) peuvent être considérés comme « saines en termes de diversification du risque et de vacance locative ». D'après la synthèse annuelle 2008 de l'Institut de l'Epargne Immobilière et Foncière (IEIF) sur le marché des Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI), ces dernières ont vu leur collecte nette ralentir au second semestre (513 millions d'euros dans la première moitié de l'année et 361 millions ensuite) et s'élever pour l'année 2008 à 874 millions d'euros contre 1388 millions en 2007 soit une chute de 37%. La collecte nette revient ainsi au niveau de l'année 2003.
Cette baisse « s'inscrit dans le contexte d'une diminution de moitié de l'investissement en immobilier d'entreprise en France (de 30,7 à 15,6 milliards d'euros selon Atis Real) ou encore, dans le domaine de l'épargne, de la forte décollecte des OPCVM investis dans les foncières cotées (-828 millions en 2008 pour une capitalisation de 1,8 milliard) » rappelle l'IEIF. Leur rendement moyen s'est établi à 5,73%, « ce qui les situe en bonne position parmi les principaux placements » juge l'IEIF. Ce taux marque cependant un repli par rapport à 2007 où il était apparu à 6%, toujours selon l'organisme d'études. Les valeurs de parts en recul de 5,07% par rapport à 2007 Après une hausse de 6,85% en 2007, les valeurs de parts ont reculé de 5,07% en moyenne en 2008. Un mouvement qui « reflète la dégradation des perspectives du marché de l'immobilier d'entreprise ». L'IEIF considère que la « nature des SCPI - véhicule purement immobilier, non coté en Bourse et, ce qui n'est pas négligeable dans le contexte actuel, non endetté - a différé et atténué leur exposition à la crise financière » tout en admettant qu'elles demeurent « naturellement exposées à la crise économique et immobilière ». L'organisme juge que les SCPI peuvent être considérés comme « sains en termes de diversification du risque et de vacance locative ». Toutefois, par rapport à la crise précédente, elles abordent ce contexte dans des conditions « nettement plus favorables, avec un marché secondaire modernisé et un rendement supérieur de plus de deux points au placement obligataire ». En savoir plus
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