Introductions en Bourse : un cru 2006 mi-figue mi-raisin |
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| Mercredi, 10 Janvier 2007 11:17 |
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Un bilan nuancé. 2006 a certes été l'année de tous les records pour les introductions en Bourse : Le nombre d'opérations et les montants placés ont atteint leur plus haut niveau depuis la création en 2001 d'Euronext, qui regroupe les marchés de Paris, Bruxelles, Amsterdam et Lisbonne. Sur ces quatre places, 142 entreprises ont effectué leur entrée en Bourse l'an passé pour un total de 21,39 milliards d'euros. Euronext reste cependant loin derrière la Bourse de Londres. Les entreprises introduites sur le London Stock Exchange ont en effet levé en 2006 un montant historique de 27,9 milliards de livres (41,4 milliards d'euros). Une attractivité il est vrai favorisée par l'utilisation de la langue de Shakespeare qui a permis à la bourse londonienne d'attirer 91 entreprises étrangères pour 15,1 milliards d'euros. Aussi, la Bourse de Paris a compté un nombre réduit de grosses opérations, après les admissions d'EDF et GDF en 2005. Les géants de l'énergie avaient à eux deux récolté près de 10,5 milliards d'euros, soit plus que les 9,8 milliards totalisés par les 107 sociétés introduites en 2006 sur la Bourse de Paris. Une seule privatisation Le millésime 2006 restera pourtant dans les annales pour la Bourse de Paris pour plusieurs secteurs. Celui des foncières a ainsi été profondément renouvelé grâce aux avantages du statut de SIIC (Société d'Investissement Immobilier Coté). Icade, filiale immobilière de la Caisse des Dépôts et plus grosse introduction du secteur, a flambé de plus de 70% sur l'année. Elle a fait des émules, telles Züblin Immobiliere, Cegereal, filiale de la Commerzbank, SCBSM ainsi que Terreïs, issue du groupe Foncia, Foncière Inea et Klémurs, filiale de Klépierre, toutes trois entrées au cours du mois de décembre. Marché florissant en 2007 ? |











