| Le patrimoine des Français a progressé de 0,6% en 2009 |
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| Mardi, 08 Décembre 2009 09:37 |
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Contrairement à ses pronostics initiaux, la société d'études économiques BIPE note une légère progression du patrimoine des Français grâce au ralentissement de la baisse des prix des logements anciens et la reprise des marchés boursiers.
Le patrimoine global des Français n'aura finalement pas baissé en 2009, selon société d'études économiques BIPE. A quelque 10 200 milliards d'euros, il devrait même se retrouver en fin d'année 2009, très légèrement au-dessus (+0,6%) de son montant de début d'année. « Il s'agit là plutôt d'une bonne nouvelle puisque l'on s'attendait à une nouvelle baisse significative de ce patrimoine, après son recul de près de 3% en 2008 », estime le BIPE, qui anticipait encore en septembre dernier un repli de 2%. « Certes la baisse de prix des logements anciens a fait apparaître en 2009 une moins-value latente nettement supérieure à 200 milliards d'euros, mais celle-ci a cependant été contenue par le ralentissement de cette baisse au deuxième semestre de l'année. Ces moins-values devraient dès lors être plus que compensées, d'une part, par les plus-values apparues sur les patrimoines financiers en raison du rebond des marchés boursiers qui s'est manifesté dès le second trimestre de l'année (environ 90 milliards), d'autre part, par les investissements dans le logement (un peu plus de 70 milliards) et les nouveaux placements financiers (près de 120 milliards) », détaille le BIPE. Patrimoine attendu en hausse de 1% environ en 2010 Ce léger rebond n'a cependant pas permis de compenser le recul de 3% constaté en 2008. En 2010, le BIPE estime que la croissance nominale du patrimoine des Français pourrait rester « aux environs de 1%, soit donc un redémarrage spécialement modeste au cours d'une année qui connaîtrait une certaines reprise de l'inflation ». Cette faible performance ne s'expliquerait que marginalement par un léger tassement du taux d'épargne, mais plutôt, à nouveau, par les évolutions de prix d'actifs. En effet, d'un côté, les moins-values immobilières resteraient relativement importantes (le BIPE s'attend encore à une baisse de prix de l'ordre de 3% sur l'année), de l'autre, la tenue des marchés boursiers, « quoiqu'en nette progression, ne ferait pas apparaître de plus-values suffisantes pour éponger les moins-values du patrimoine résidentiel ». |

























